La flûte subit deux importants stades de transformations sous la houlette de:
Les flûtes sont percées de six trous et n'ont pas de clef. Elles sont propres au genre diatonique et à la musique modale. Leur ambitus est d'un peu plus de deux octaves, en ensemble. Leur perce intérieur est au moins dans un premier temps, cylindrique.
Quantz avait muni la flûte d'une seconde clef. D'autres facteurs portent successivement ce nombre à cinq et à neuf. La famille se compose alors de quatre membres : la flûte proprement dite, la flûte d'amour, à la tierce inférieure; la flûte tierce, à la tierce supérieure, et enfin la petite flûte, à l'octave supérieure. Deux clefs nouvelles furent ajoutées encore à cette flûte cônique. Elles ont six trous et une clef ouvrant sur un 7è trou, la perce est cylindro-conique. la flûte se fait en trois puis en quatre parties assemblées et est dotée de corps de rechange. En utilisant les corps de rechange on peut changer de tonalité. L'instrument donne tous les sons de l'échelle chromatique sur deux octaves plus une quinte. Les tables donnent les doigtés de tremblements sur tous les degrés de l'échelle. Elles sont, alors, faites de matières diverses, bois, ivoire... orné de moulures tournées dans la masse ou faites de matériaux rapportés.
C'est le flûtiste Théobald Boehm qui a beaucoup perfectionné la flûte. Il a rendu le tuyau cylindrique, et non plus conique, et lui a ajouté une tête en parabole, introduisant ainsi deux changements très importants : il a amélioré la justesse des notes et les timbres des divers registres de l'instrument. Les fabricants de l’époque « selon les spécialistes de l’INPI » ont amélioré au fur et à mesure les systèmes de clés, plusieurs brevets seront déposés pour les différentes améliorations.
On doit au flûtiste anglais Niccolhson l’élargissement des trous avec système de plateau creux. La position des trous dépendait exclusivement de la justesse de la note, et ne prenaient pas en compte le confort du musicien. Pour ce dernier, a été créé, tout un arrangement de touches et de leviers qui permettait de couvrir tous les trous, même ceux qui étaient trop éloignés pour que les doigts du musicien puissent les atteindre.
Flûte
renaisance 1500 à 1600
Flûte
baroque - 1600 - 1750
Période
classique - 1750 - 1810
Evolution
Flute de Boehm - 1831 - 1847
Ecole
Française - 1862 - 1880
Flute post Boehm
- 19 - 20è siècle
Flutes modernes
- 20è siècle
