On en trouve bien plus qu'on ne l'imagine, une liste ci-dessous qui n'est peut-être pas exhaustive !!!!
Précisions apportées par Daniel Winter
Étant donné le nombre de flûtes qui ont été créées dernièrement, il est parfois dificile de les identifier. On trouve d´abord celles dont la rélation est d´une octave:
Ensuite, celles qui sont une quarte en dessous:
Enfin, nous avons :
Puis, d´autres flutes, comme la Soprano et celle d´Amour, octocontrebasse,
en Mi bémol et hyperbasse et bien d´autres qui sont plus dificiles
à placer entre les flûtes ci-dessus.
Ceci pour montrer la diversité des flûtes, mais aussi montrer dans
quelle confusion on est puisque les termes qui désignent les registres
des instuments, et ça pour toutes les familles d'instruments, sont souvent
insuffisants.
Pour l’origine du mot flûte : du latin flatus « souffle » et également « âme » ou « esprit » cf le dictionnaire de référence le Gaffiot. Une petite précision concernant l’éthymologie du mot « musique » ! Du vieux perse « Mus kaw » soit Muss « que l’on assemble » et Kaw« tube creux » désignant ainsi les premières flûtes de Pan qui sont apparues en Perse en 3000 ans av JC…. tout instrument de musique est par voie de conséquence un instrument de « flûte ».
Précision apportée par
Petit rappel sur la définition de la flûte sur le plan organologique :
La flûte est un aérophone à orifice d’insuflation permettant à l’air soufflé de buter contre le biseau situé en un point quelconque de l’instrument. Il se crée ainsi un phénomène de supination particulaire, une flatulence, puis une vibration de la colonne d’air due à la dépression interne ainsi provoquée. La forme ou la matière de l’instrument, la façon dont on souffle et la morphologie du biseau sont extrêmement variables et déterminent de nombreux sous-types . On dénombre ainsi plus de mille familles de flûtes.
Donc en résumé pas de biseau, pas de flûte !!
Elles furent connus des Égyptiens et des Grecs, et au
moyen âge on s'en servait sous
la
forme de tuyaux d'orgue et de flûtes douces ou à bec; le flageolet
est le dernier spécimen encore utilisé.
La flûte droite est très ancienne. On la rencontre à l'état plus ou moins rudimentaire, sous les vocables de sifflet de paysan, sublet, flûte à trois trous, flajos, flajos de saus, flaûste brehaingue (flûte bohémienne) etc. mais aussi :
Les flûtes douces, munies de 3, 5 et 9 trous, formèrent des séries dont la composition a naturellement varié selon les pays et les époques. Martin Agricola, en 1532, les divise en soprano, alto, ténor et basse. Sous la rubrique de grandes flûtes, il range le chalumeau, la flûte douce, la bombarde et le cornet à bouquin. Yirdung aussi, au début du XVIè siècle, mentionne les flûtes douces. Mais c'est à Michel Praetorius au siècle suivant que nous devons un classement complet des flûtes à bec ainsi formulé :
Au XVIIIème siècle, si nous en croyons les Encyclopédies, on divisait les flûtes à bec en dessus, haute-contre, taille, quinte basse.
Ces personnages sont sensés avoir joué de la flûte :

* photo de la flûte aztèque : avec l'aimable autorisation de François Menard flutiste et président de l'AFF